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L hypnose pour se retrouver

L hypnose pour se retrouver

Retrouver la sourire,le bien être interieur http://hypnose-et-vous.wix.com/2016

hypnose et thérapie

hypnose et thérapie

L’hypnose comme thérapie, une pratique qui acquière son titre de noblesse

L’hypnose s’est révélée, ses dernières années, particulièrement utile pour soigner les problèmes psychosomatiques et psychopathologiques (à moindre mesure). Si l’hypnose agit sur la psychologie du patient, qui agira elle-même sur le corps, elle ne pourra, en aucun cas, agir directement sur le corps (Si vos cheveux tombent, par exemple, vous consulterez un hypnothérapeute qui identifiera la cause de la chute, le stress par exemple, et traitera ce stress, et non directement la chute de vos poils capillaires). Votre médecin peut vous conseiller ces traitements parallèles dans le but d’amoindrir votre douleur, par exemple (on le retrouve beaucoup dans les traitements contre le cancer), mais pas dans l’idée de vous soigner.

Petit rappel des différentes sortes d’hypnose thérapeutique :

L’hypnose éricksonienne

L’hypnose éricksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (grâce à des métaphores, notamment) et non dirigiste ; cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie, programmation neurolinguistique (PNL), etc.

L’hypnose humaniste

Elle est appelée “nouvelle hypnose”. Basée sur une structure technique inversée par rapport à celle des autres formes d’hypnose, l’hypnose Humaniste permet d’éveiller la personne, de lui faire “prendre conscience”, littéralement. Par sa philosophie et ses techniques, l’hypnose Humaniste est utilisée en thérapie.

Et justement, c’est une philosophie de l’hypnose, c’est pourquoi je ne vous en parlerai pas plus que cela, non seulement car qui dit philosophie de pratique, qui dit philosophie de pratique, en hypnose, dit « complexité ».

Aujourd’hui, l’hypnothérapie est de plus en plus prisée, et d’avantage conseillée. Cela s’explique notamment par la carence des traitements médicaux normaux à libérer « l’esprit » de la douleur (à la différence du corps, qu’on s’entende bien), et à ladifficulté croissante des patients à s’exprimer devant un psychothérapeute. Ainsi, il leur sera plus simple de s’allonger sur un fauteuil et de se laisser guider, plutôt que retrouver péniblement et faire face à des souvenirs et des ressentiments désagréables.
Mais voilà, l’hypnothérapie ne peut-elle tout guérir ? Pas si sûr… La thérapie par la parole joue un rôle très important, et rien ne pourra la remplacer, même pas l’hypnose. S’il est manifeste que l’hypnothérapie est efficace pour arrêter de fumer, vaincre une phobie, augmenter sa motivation, en finir avec les mauvais rêves, etc, il n’en demeure pas moins qu’elle reste limitée dans son action sur la résolution de problèmes bien plus profonds. La perte d’un être cher, par exemple, et le douloureux travail du deuil, ne peuvent pas vraiment être réglés par l’hypnose. Le deuil peut être accompagné par l’hypnose, mais pas résolu.

fg

L’hypnose comme anesthésie, une idée à modérer ?

Pour rappel :
L’hypnose est utilisée par de plus en plus n’anesthésistes afin « d’anesthésier » les patients pour leur intervention chirurgicale en remplacement de l’anesthésie générale. Mais en réalité, nous le savons, elle ne sert qu’à fixer l’attention du patient ailleurs que sur la douleur, c’est le principe d’analgésie. Pour ce faire, le médecin va, la plupart du temps, faire vivre un voyage à son patient, ce sera une induction éveillée, puisque le patient aura les yeux ouverts tout le long de l’intervention. L’Hypnose ne dispense donc pas l’opération d’une anesthésie locale du patient, en plus de l’hypnose !
Par précaution, il y aura toujours un plan B : celui de l’anesthésie générale habituelle.

A l’origine, l’hypnose était utilisée pour de petites interventions, mais aujourd’hui, son application s’élargit. L’anesthésie par l’hypnose rencontre beaucoup d’avantage, car elle permet au patient de rester bien moins longtemps en observation, puisqu’il est éveillé dès le début ; de même, pas de nausée post opératoire, ni d’étourdissement.

Pour information :
L’analgésie est la rupture d’information de la douleur ou d’une sensation vers le cerveau. Le système chimique de l’analgésie est complexe mais son observation pratique est bien plus simple. C’est pourquoi je vous invite à tenter cette petite expérience :

Si vous êtes debout, asseyez-vous. Si vous êtes assis, ne bougez pas. Nous partons de là. Maintenant, levez-vous. Bien, rasseyez-vous. Recommencez l’expérience en vous concentrant bien sur la contraction de vos cuisses.
Avez-vous senti, au moment du mouvement, la pression de vos pieds sur le sol ? Si vous êtes normaux, vous n’aurez pas senti cette pression, car vous étiez concentrés sur la tension de vos cuisses. Votre cerveau a donc dû mettre de côté cette information inutile, car en réalité, vous l’avez senti, du moins, votre cerveau l’a senti, mais vous n’en avez pas eu conscience. Ainsi, certains diront qu’ils l’ont perçu à ce moment. Eh bien non, c’est rétrospectivement que vous en avez pris conscience.